La
gazette

Un
virus incurable : la BASSETOMANIE
Lorsque
que vous le contracter, vous serez atteint à vie
et n’espérez surtout pas trouver un traitement approprié,
il n’existe pas.
Il a squatté votre coeur et n’en ressortira certainement
jamais, même si parfois, il vous empoisonne la vie, vous
lui trouverez toujours une excuse valable.
Ce terrible virus se nomme : BASSETOMANIE.
Cette
page de mon site sera réservée, aux news,
histoires, articles, anecdotes, que je souhaite partager avec les
passionnés du BASSET HOUND.
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* * * *
ATTENTION AUX ARNAQUES !!!!
Nous tenons à vous signaler que certains sites Internet,
proposant de la vente de chiens ou chiots
par correspondance, sont en infraction avec la Loi et, qui plus
est, sont trompeurs.
En
effet, ils utilisent comme argument de vente que les chiots
sont inscrits à la
SCC
( Société Centrale Canine), d'ou la confusion avec
le LOF. Parfois même ils utilisent la fiche du standard
de la race pour la description du chien !!!
Le LOF (Livre des Origines) certifie et garantit que le chiot
a un Pedigree!!! Ce
qui n'a absolument rien a voir avec l'inscription de la puce électronique
ou du tatouage. Un
chiot est enregistré avec un Numéro de puce
ou de tatouage auprès de la SCC, mais
IL N'EST PAS LOF POUR AUTANT ........
Ces
sites, qui ne sont en réalité que des animaleries
virtuelles, se fournissent bien souvent
dans la communauté européenne ( surtout les
pays de l'est) où les conditions
d'élevage ne sont pas comparables avec celles des éleveurs
sérieux.
Nous
vous recommandons fortement de faire l'acquisition d'un
animal auprès d'un éleveur inscrit à la
SCC, ainsi que dans un Club de Race ne produisant que des
chiots LOF
avec garantie de pedigree.
Sans
doute un peu plus cher, vous aurez toutes les satisfactions
et garanties d'un chiot équilibré et
sociabilisé,
mais aussi vous allez bénéficier de toute
l'expérience
d'un
éleveur sérieux et soucieux de vous faire partager sa passion.
Bernard Delhalle , administrateur du site Canin.fr
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NON
A L'ABANDON ...
Le
désespoir d'un bon éleveur, c'est d'apprendre
que l'un de ses chiots a été abandonné !
Si le chien pouvait parler, voici ce que dirait sa complainte
...
« Au
fond du vieux refuge »
de
Gilbert Dumas.
Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.
Pourtant
je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.
Que
c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.
Je
ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.
Ton
absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon cœur se morfond.
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.
Mais
moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.
Car
c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour
cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.
Je
n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.
Tu
m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.
Pourtant,
si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en chœur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.
Voilà,
mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.
Je
suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à …l'euthanasie.
Et
s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais
la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.
A
vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.
*
* * * *
Un
chien vous parle avec son coeur :
Comment
est-ce possible ?
Quand
j'étais un chiot, je vous ai amusés avec mes cabrioles
et vous ai fait rire.
Vous m'avez appelé votre enfant, et en dépit de plusieurs
chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés,
je suis devenu votre meilleur ami.
Toutes
les fois que j'étais méchant tu agitais ton
doigt vers moi et me demandais " Comment peux-tu ?" mais
après on s'amusait ensemble.
Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu,
parce que vous étiez terriblement occupés, mais nous
y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits
où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences
et rêves secrets : je croyais que la vie ne pourrait pas être
plus parfaite.
Nous
sommes allés faire de longues promenades et courses
dans le parc, ballades en voiture, arrêts pour de la crème
glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la
glace est mauvaise pour les chiens," comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu
rentres à la maison.
Progressivement,
tu as commencé à passer plus de
temps au travail et tu t'es concentré sur ta carrière,
et plus de temps aussi à chercher une compagne.
Je
t'ai attendu patiemment, je t’ai consolé après
chaque déchirement de coeur et déception, je ne t'ai
jamais réprimandé au sujet de tes mauvaises décisions,
et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer,
et puis tu es tombé amoureux.
Elle,
maintenant ta femme, n'est pas une « personne chien » mais
je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer
de l'affection, et lui ai obéi.
J'étais heureux parce que tu étais heureux. Ensuite
les bébés sont arrivés et j'ai partagé votre
excitation.
J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur,
et je voulais les pouponner aussi.
Seulement
vous vous êtes inquiétés que je
puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps
banni dans une autre pièce, ou dans une niche. Oh, comme
je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de
l'amour".
Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenu
leur ami.
Ils
se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés
sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans
mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des
baisers sur le nez.
J'aimais
tout d'eux et leurs caresses parce que les tiennes étaient
maintenant si peu fréquentes et je les aurais défendus
avec ma vie si besoin était.
J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves
secrets et ensemble nous attendions le bruit de ta voiture dans
l'allée.
Il
y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un
chien et qu'ils te demandaient une photo de moi
tu en avais
toujours une à leur montrer dans ton portefeuille et tu
leur racontais des histoires à mon propos.
Ces
dernières années tu répondais "juste
oui "et changeais de sujet.
Je
suis passé du statut de " ton chien "à " seulement
un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque
dépense pour moi.
Maintenant,
vous avez une nouvelle occasion de carrière
dans une autre ville, et vous allez déménager dans
un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers.
Tu
as fait le bon choix pour ta " famille ",
mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille.
J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce
que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela
sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu
as rempli la paperasserie et tu as dit " je sais que vous
trouverez une bonne maison pour lui ".
Ils
ont haussé les épaules et vous ont jeté un
regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un
chien entre deux âges, même un avec " des papiers ".
Tu
as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher
de mon cou et il criait
"
Non, Papa ! S'il vous plaît ne les laissez pas prendre mon
chien !»
Et je me suis inquiété pour lui, quelles leçons
lui avez-vous apprises à l'instant, au sujet de l'amitié et
la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie.
Tu
m'as donné un « au revoir caresse » sur
la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de
prendre mon collier avec vous.
Après votre départ, les deux gentilles dames ont
dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ
il y a de cela plusieurs mois et rien fait pour me trouver une
autre bonne maison.
Elles
ont secoué leurs têtes et ont
dit :
"Comment est-ce possible ?"
Ils
sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que
leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent,
bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs
jours.
Au
début, chaque fois que quelqu'un passait près
de ma cage, je me dépêchais en espérant que
c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était
juste un mauvais rêve.
où j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un
qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand
je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec
les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.
J'ai
entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et je piétinais le long de l'allée
jusqu'à une pièce séparée.
Une
pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur
la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas
m’inquiéter.
Mon
coeur battait d'anticipation à ce qui était à venir,
mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le « prisonnier de l'amour » avait survécu à travers
les jours.
Comme c'est dans ma nature, je ne me suis plus inquiété d'elle.
Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je
le sais, de la même manière que je connais votre humeur
chaque jour.
Elle
a placé une chaîne doucement autour de ma patte
de devant et une larme a roulé sur sa joue.
J'ai
léché sa main de la même façon
que je te consolais il y a tant d'années.
Elle
a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma
veine. Quand j'ai senti le dard et les liquides se répandre à travers
mon corps,je me suis assoupi, l'ai examinée de mes gentils
yeux et j’ai murmuré
" Comment
as-tu pu? "
Peut-être
parce qu'elle comprenait mon langage,
elle
a dit " je suis si désolée".Elle
m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment
que c'était son travail de s'assurer que j'aille à une
meilleure place où je ne serai pas ignoré ou abusé ou
abandonné, où j'aurai à pourvoir moi-même à mes
besoins,une place remplie d'amour et de lumière très
différente de cet endroit.
Et avec mes dernières énergies, j'ai essayé de
me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup
sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ? " n'était
pas dirigé contre elle.
C'était à toi, mon maître bien-aimé,
que je pensais.
Je
penserai à toi et t'attendrai à jamais.
Puisse
tout le monde dans ta vie continuer à te montrer
autant de loyauté.
Note
de l’auteur :
Si " Comment est-ce possible ? " a mis des larmes dans
vos yeux en le lisant comme cela me l'a fait alors que je l'écrivais,
c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux familiers
qui meurent chaque année dans des chenils américains
canadiens suisses français et dans le monde entier.
Tout
le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans
un aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec
l'avis du copyright.
S'il
vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation,
sur vos sites Web, dans des bulletins d'informations, dans les
refuges pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire.
Dites au public
que la décision d'ajouter un animal familier à la
famille est une importante décision pour la vie, que les
animaux méritent notre amour et soins, et que la recherche
d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre
responsabilité et que toute vie est précieuse.
S'il
vous plaît faites votre part pour arrêter le
meurtre d'animaux, encouragez les campagnes pour prévenir
que des animaux soient non désirés.
J'aimerais
que vous fassiez circuler ce texte sur l'Internet afin de sensibiliser
le plus de personnes possibles
car malheureusement
c'est la réalité dans bien des cas.
Jim Willis, auteur...
(texte
traduis de l’anglais)